Ce qui n'est pas déchirant est superflu, en musique tout au moins. [Emil Michel Cioran]

Il y a ces musiques qui vous donnent envie de rire, de pleurer, de tanguer et de vous laissez choir, celles qui vous procures l'impression d'être le roi du monde, ou le dernier des fous. Il y a ces chansons qui vous écrases le corps, qui vous prennent au tripes et embellissent le c½ur, celles qui vous donnent envie de danser, de partir loin, de courir le long d'une route. Celles qui vous rendent ivres, amènent la liberté ou le désarroi, qui racontent votre histoire comme ci on les avaient écrites pour vous. On a sans cesse écrit sur la musique, on a cherché les plus grands mots pour expliquer ce puissant trésor que la vie nous as offert. On a affirmé son côté universel, son pouvoir à franchir n'importe quelle frontières. Même les plus beaux mots n'ont jamais suffi à expliquer la sensation procurer par une mélodie. Parce que la musique, c'est du sentiment concret, les choses de la vie qui prennent fort au creux de votre oreille. C'est la dernière chose vrai qu'il nous restes dans ce monde. La musique, c'est la vie qu'on écoute et qu'on ressent, et plus encore dans les tournants de notre existence.

# Posté le dimanche 23 août 2009 20:34

Essais Métaphoriques.

 Essais Métaphoriques.
Il y a vingt ans de ça, Sylvie Vartan nous donnait une vision de l'amour imagé par la cigarette dans le poste de radio. On peut reprocher beaucoup de choses à Sylvie Vartan : Sa liaison avec Johnny, sa coupe de cheveux et son talent plus ou moins discutable. Mais il faut avouer que sur ce plan là, elle n'avais pas tout à fait tord. L'amour, c'est comme une cigarette. Somptueux bonheur qui procure un bien être intense et accélère le rythme cardiaque. Son contenu s'inspire entre les lèvres, s'inhale jusqu'aux poumons et effleure petit à petit le c½ur, organe fragile qui encaisse la dose de merde offert par le somptueux poison. L'amour, tout comme la cigarette, se consomme à tout age, par tous milieux sociaux et devient par conséquent un produit universel. Son mythe toujours intact fût crée par l'élégance du geste et la poésie de l'autodestruction, donnant à chacun un sens et une allure nouvelle. Fragile et instable, il peut perdre ses cendres au moindre mouvement et se montre éphémère. C'est d'ailleurs sa mortalité qui lui donne tout son sens, cette impression que rien n'est acquis puisque tout se consume petit à petit. Peu à peu, la dépendance se créée sans vraiment qu'on est le temps de s'en rendre compte. Alors le plaisir diminue et le dégoût s'installe, on le fait par obligation et par automatisme. Certains couples fumerons des 100S, d'autre essaierons de s'en sortir tant bien que mal avec une cigarette mal roulé, d'autre encore consumerons la leur jusqu'au filtre, comprenant ainsi que le plaisir est fini et qu'il est tant de passer à autre chose. Pour faire durer le plaisir, d'autres en rallumeront une autre, en vain. Alors Sylvie, vous aviez raison : L'amour c'est comme une cigarette, ça pique les yeux, ça fait pleurer, et ça s'envole en fumée. Mais par une force inexplicable, son poison est tellement somptueux qu'on retombe tous à chaque fois.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 08:28

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 06:50

1,2,3 / 1,2,3 / 1,2,3 / 1,2,3...Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau / Bourré comme un canard, sur le bord du trottoir / Le gavroche innocent, voudrait sur le comptoir / Voler les riches gens, qui en ont un peu trop / Joie est leur caractère, C'est la faute à Voltaire, / A plusieurs sur la butte, ils lancent des cailloux / Les ruelles susurrent, une odeur de graillou / Papa Maman sont morts, et sans le moindre sous / Dans un paris qui baise / Vos petons sans souliers / Les ventres ne se rappellent / Du dernier met becqueté / Encore le nez au ciel, / Les gamins de Paris, / Voudrait une hirondelle / Au lieu d'un pigeon gris / Accolées à Montmartre, les gamins de la butte / Chantent des chansons obscènes, qui rendent les gens fous / Ils crient tous à tue tête, sur la dernière des putes / Mais sachez que les perles, ne fondent pas dans la boue / Ni dans Paris qui baise / Leurs petons sans souliers, / C'est pas d'la faute à Blaise, / S'ils ne savent pas compter / Encore le nez au ciel / Les gamins de Paris, / Voudrait un gros soleil / Plutôt que ce vieux gris...1,2,3 / 1,2,3 / 1,2,3 / 1,2,3

Seraphin / Les gamins de Paris

# Posté le mardi 11 août 2009 13:51

Connaissez vous la femme à barbe / Qui vit à l'entrée du village / Celle qui chaque jour, nargue / Vos préjugés de troisième age / Vous connaissez depuis toujours / Le jeune garçon du boulanger / Qui a voulu un tendre jour / Mettre du vernis sur ces pieds / Et elle s'en fout la femme à barbe / De votre venin d'édenté / Elle assume ce qui fait son charme / Sa différence avoué / Elle a du cran la femme à barbe / Ôte ses cils sans pleurer / Se travestis parce qu'elle est dame / Mais vous ne comprendrez jamais / Que chacun compose sa vie / Et de la façon qui lui plait / Selon sa propre mélodie / Et des fragments qui l'ont forgé / Le jour où elle est repartit / Au bras de son preux chevalier / Vous avez tous pris parti / Criant à la perversité / Mais elle est grande la femme à barbe / Peut importe ce que vous pensez / Son vernis jamais ne s'écaille / Malgré les coups qui l'ont frappé / Fallait il que la femme à barbe / Pour plaire à vos cerveaux carrés / Vendent ce qu'elle était au diable / Au risque de finir frustré / Elle a des couilles la femme à barbe / Celles que vous n'aurez jamais

Seraphin / La femme à barbe

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 10:03

Dernier SOS //http://www.deezer.com/track/3016112

 Dernier SOS //http://www.deezer.com/track/3016112
Ce sont des choses que l'on capte en un regard, que l'on sent dans une phrase, sans trop savoir comment ni pourquoi. Sachant que tu valais ton pesant d'or, j'ai eu du mal à te comprendre, puis j'ai comprit. J'ai compris qu'il fallait du temps pour que tu t'épanouisses et que tu ouvres grand tes ailes. J'ai comprit que j'étais seul à croire en toi, et que pour que ça marche nous devions être deux. Alors j'ai attendu, en pensant que tu gagnerais en confiance et en maturité. En te tendant la main, quelquefois, pour t'emmener sur le bon chemin. La seule chose dont je soit sur, c'est qu'avec ou sans moi, tu es quelqu'un de bien. A toi de le savoir à présent.

Dit, un homme n'est pas beau par son allure, ou par le masque qu'il a crée. Il n'est grand que de ses blessures, et lorsqu'il montre ce qu'il est.

# Posté le mardi 30 juin 2009 10:28

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:27

Réveille toi Petit Prince / Prend la rose et rejoins moi / Ne la laisse pas, Petit Prince / Le mouton la dévorera / Tes baobabs, petit prince / Ne pousserons peut être pas / Si tu viens, petit prince / Je m'occuperais de toi / Chez moi aussi, Petit prince / Les rois sont de pacotilles / Et trop de buveurs se rincent / D'un alcool qui les déshabillent / Apprivoise moi, Petit homme / Comme tu l'as fait pour le renard, / Vois donc la folie des hommes / Le soleil se couchera ce soir / Des vaniteux, mon enfant / Tu en verras par centaine / Ici les gens sont méchants / Et chantent en c½ur la même rengaine / Tu sais, il y a d'autres enfants / Qui rêve de couchers de soleils / D'étoiles filantes te de volcans / Ou l'écho de ta voix sommeille / Il est parti, le petit prince / Par une piqure de serpent, / Il était frêle, il était mince / Et trop fragile apparemment / Les réverbères sont électriques / Et toutes les roses se ressemblent / Dans un grand désert de l'Afrique / Il est tombé seul en silence / La nostalgie, petit homme / Trop d'adultes la ressentent / La mélancolie d'être un homme / Qui a oublié l'insouciance

Seraphin / Le Petit Prince

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 10:13

Lorsque l'envie d'écrire se fait ressentir, l'esprit s'offre une bulle infranchissable qui drape les sentiments d' un état second. Il vient d'une ambiance, des notes d'un piano qui nous effleurent et d'une cigarette qu'inspire notre corps tout entier. La vie devient plus belle, l'histoire plus forte, et tout ce qui nous animent n'est que nostalgie et beauté, une poésie empoisonnée qui mêle l'émotion la plus forte aux sentiments. Écrire de beaux mots n'est pas une fin en soi, c'est la sincérité et le partage qui en émane qui est important. Ainsi, comprenez mes douleurs, ressentez mes souffrances, acceptez ce que je vous offres et vivez mon histoire. A l'extérieur, nous sommes les mêmes individus similaires apparentés à ces choses de la vie qui nous lient. Pourtant, nous avons tous quelque chose à raconter, un bonheur à partager où des peines à extérioriser. Des différences abyssales sont perceptibles entre nous, mais nous avons cette chance de pouvoir nous imprégner de l'émotion d'autrui. Aujourd'hui, je vous offre mon émotion. J'aligne un paragraphe sur mes état d'âmes, j'enlève le tissus que supporte mon corps, et je m'offre nu. Vous respectez mon effort car il est sincère, et vous comprenez. Vous comprenez ce que je veux dire, ce que je ressens. Ce partage me remplit de joie et de sentiments, car en quelques lignes et pour quelques secondes, je ne me sens plus seul. Vous êtes avec moi.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 18:27

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:21

Chanson pour nostalgiques.

  Chanson pour nostalgiques.
Il est de ces soirs où nos vies nous échappent. La pluie battante fait s'envoler une musique, le néant que nous offres la nuit donne une âme à toutes ces choses insignifiantes que nous croyions vides. Les pensées se posent, douces et poétiques, mais pourtant si agitées. Il n'y a pas d'ombres au tableau, pas de lumières sur la toile, juste des bribes de vies qui défilent mais que nous ne pourrions pas partager. Tout est muet, et l'horizon derrière la fenêtre est un miroir qui reflète ce que nous sommes vraiment. Mis à nu, j'ai compris pour la première fois que je vivais la solitude. Depuis, elle me fait peur et me fascine à la fois, je l'as vit comme un moment de profonde tristesse où les grillages qui nous entouraient jusqu'à lors se brisent. Malgré les êtres qui nous entoures, l'amour que l'on nous portes et l'empathie de nos plus proches, la solitude est un sentiment vécu pas tout hommes, l'un des plus dures aussi.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 18:01

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:07

On attend tous le visage qui sortira de la foule. Celui qui ôtera le masque devant toute un monde qui fait semblant. Dans une marrée humaine, on cherche ce qui reste de sincère en chacun, et seul l'instinct permet de tomber sur la bonne personne. Et toi, tu arriveras vers minuit, tu ôteras ton masque en me regardant dans les yeux, à ça je comprendrais que je ne me sentirai plus seul. Car c'est la solitude qui nous ronges tous, c'est ce ressenti constant de devoir affronter un monde entier sans acolyte. A deux ont se sentira plus fort, on stoppera la mascarade, on éteindra les bougies et on éparpilleras les dernières paillettes d'une vie trop factice. Je n'écrirais plus, car je vomis les mots quand je me sens mal. Mon inspiration ne sortira plus des tripes, et rien ne pourra écorcher mon bonheur. Puis je me lasserais, parce qu'inconsciemment tu m'auras demandé de choisir entre l'amour et l'art. A ça j'aurais choisi l'art contre le feux des passions et la beauté des étoiles. Et quand tu me quitteras, triste de constater que je veux retourner à mes drames, j'écrirais ma plus belle histoire.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 17:55

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:19

Je n'ai plus les mots (maux) .

# Posté le jeudi 18 juin 2009 18:08

Modifié le dimanche 23 août 2009 20:35